La qualité de vie, au coeur des préoccupations

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Pour améliorer la qualité du cadre de vie local, la municipalité a mis en place un groupe de réflexion depuis juin 2015. Daniel Jacot, élu aux affaires générales, revient sur le rôle et les objectifs de ce  dispositif.

 

A ses début, le groupe de réflexion comptait 6 membres... alors qu’aujourd’hui 22 personnes machecoulaises et tenumêmoises se réunissent en moyenne une fois tous les deux mois pour faire des propositions sur la gestion communale et aussi des remarques sur la conduite actuelle de la politique menée. Un ou deux élus sont présents pour animer les débats. Le policier municipal participe aussi aux réunions pour apporter son regard de « surveillant » de la commune.« La majorité des demandes exprimées lors de ces réunions de travail concernent la circulation urbaine et péri-urbaine (vitesse réglementée non respectée, aménagements routiers obligeant le ralentissement des véhicules, signalisation des rues...) ainsi que la signalisation routière. C’est aussi l’occasion de faire connaître aux élus responsables les sites défectueux (fossés marécageux où s’accumulent des déchets végétaux, propreté des voies, trottoirs abimés, défaut d’aménagement de certains axes urbains importants, éclairage public...) » explique Daniel Jacot. Les propositions concernent des aménagements susceptibles d’améliorer la qualité de vie à Machecoul-Saint-Même (pistes cyclables, avenir du commerce en centre-ville, informations aux habitants, installations de bancs publics, boîte à livres...).

Chaque réunion fait l’objet d’un compte-rendu par l’élu responsable qui est transmis aux élus de la municipalité. Une réponse point par point est transmise lors de la réunion suivante. Le groupe évoque aussi l’augmentation significative et permanente des incivilités, des infractions, des vols, des nuisances sonores.
« Pas de semaine où nous ne soyons obligés de déposer plainte en gendarmerie pour des vols, ou des dégradations d’édifices publics » déplore Daniel Jacot. « Le phénomène de squat apparait sur la commune. Nous avons du renforcer la surveillance sur la gare routière point de départ des cars scolaires après les classes. Dernièrement, des inscriptions malveillantes, injurieuses et ordurières sont apparues sur les murs de plusieurs bâtiments publics de notre commune. Plusieurs plaintes ont été déposées et une enquête est en cours » précise-t-il.


Les gendarmes, le policier municipal et les élus, pour certains officiers de Police judiciaire, assurent leurs missions. Mais rien ne se fera sans une prise de conscience de tous, seule garante du respect et de la tranquillité de chacun.

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